Du paysage au bien-être

Publié par Annick Annick Campmas, le 22 mars 2026

Les élèves de CE2- CM2 de l’école de Lansac ont participé à une matinée d’animations croisées avec l’AssEmCa (Association Emilie Campmas) et le Syndicat du Moron.

Alors que cette classe a entamé un travail de découverte des paysages par le biais de petites randonnées, avec leur professeure, nous avons choisi d’attirer leur attention sur le vivant qui peuple les paysages. Au programme trois ateliers pédagogiques et ludiques autour des animaux des paysages humides.

Animaux aquatiques

A travers l’évocation des restes squelettiques et des photos de quelques représentations pariétales ou mobilières, les écoliers ont découvert l’intérêt des hommes préhistoriques pour cette faune. Ils se sont interrogés sur les poissons des cours d’eau de leur environnement et  sur nos rapports aujourd’hui avec les poissons (alimentation saine, pêche loisir, …). A leur tour, ils les ont représentés graphiquement.

Animaux semi-aquatiques

La Loutre d’Europe (Lutra lutra ) est un animal difficilement observable. Après avoir disparu de la majorité du territoire français, elle est aujourd’hui en phase de recolonisation. Les élèves ont pu interroger ces différentes phases et les changements environnementaux.

Animaux terrestres

Les écoliers ont mené l’enquête : trouver des restes squelettiques dans des pelotes de réjection de Chevêche d’Athéna, recueillies à proximité d’une mare. Chaque reste squelettique peut potentiellement être un vecteur d'information sur l’environnement. Ainsi, ils ont mis au jour des restes de Souris grise (Mus musculus), Mulot sylvestre (Apodemus sylvaticus) et d’au moins une espèce de musaraigne. Il y avait également des morceaux de bousiers du genre Onthophagus, probablement Onthophagus taurus, le Bousier taureau. Ce fut aussi l’occasion d’identifier quelques éléments squelettiques.

Pour conclure

Tout simplement, par le plaisir de la découverte, les enfants ont pris conscience des interactions environnements-animaux, de l’importance de la santé des environnements et du bien-être que nous apporte notre immersion dans le paysage. « À partir du moment où on le reconnaît, il devient un objet d'identité. Le fait de se sentir chez soi, d'être de quelque part, de faire partie prenante d'un territoire contribue au bien-être. »

Un grand merci à NACSTI –Cap Sciences pour son soutien dans le cadre du PAI 2026 –Santé.