A quoi sert le tri sélectif ?

Publié par Marianne Peyri, le 17 juin 2021   120

Xl 5 une tri

Lorsqu’on ne trie pas, on accumule une masse énorme de déchets. En 2014, le pays collectant la plus grande masse de déchets municipaux était les États-Unis avec une quantité de 234 millions de tonnes de déchets. Seulement 35% de ces déchets ont été triés.

Le fait de ne pas trier a plusieurs conséquences sur l’environnement : la pollution des océans, la pollution de la terre et les îles de déchets.

Comment trier ? 

On trie grâce à plusieurs poubelles différentes (jusqu’à 7 poubelles en Suède). En France, on a 2 à 4 poubelles différentes : une poubelle verte pour les déchets organiques (peau de banane, os, feuilles…), une poubelle jaune pour les verres creux, une poubelle bleue pour les papiers et les cartons et une poubelle noire pour les déchets ménagers qui sont non recyclables (emballage de yaourt, stylos, mouchoirs, cassette audio et vidéo, chaussures, etc.). Mais selon les villes le nombre de poubelles et les couleurs diffèrent.  

Alors, pourquoi trier ? 

 Face à ces "gros" pollueurs, on se pose la question  "Est-ce que le tri sélectif a réellement son utilité ? ». Et bien oui, ce tri prétendument inutile est vital. Il sert à préserver des ressources. Par exemple, recycler une tonne de canettes d’aluminium permet d’éviter l’extraction de deux tonnes de bauxite (1). Il permet aussi de faire des économies d’énergies : le recyclage d’une tonne de plastique réduit l’utilisation de pétrole brut (2) de 650 kg. 

Le tri a son utilité, il permet de préserver la planète et d’essayer de réduire le plus possible la pollution.

[1]C’est une roche siliceuse, qui est le principal minerai d’aluminium. 

[2]Ce qui est a son état naturel et n’a pas été élaboré par l’homme.

Sources :  Lumni »,  Climat recherche « Le recyclage des déchets de la lutte contre le changement climatique : cas d’étude des emballages ménagers, article « Vivre Demain » et « News » chaîne télévisé, internet et image nommée « Déchets & recyclage administration communale de Steinfort », articles sur internet « Diagnostic_Ecologique » et  « Jardiner Malin Nature et Jardin ».

Co-auteures : Caille l’Etienne Tessa, Ela Cetinel et Pauline Cochard, élèves en 4e du collège Claude Massé à Ambarès-et-LagraveAvec l’aide du dessinateur Bast et de leurs professeurs Frédéric Faucon, Marjorie Boudey, Aurélie Chaumet, Valérie Marteau.  

La réalisation de cet article s’inscrit dans le dispositif « Sciences en collège », mené par Cap Sciences en partenariat avec le Conseil départemental de Gironde. Il vise, avec l’aide de la journaliste Marianne Peyri, à accompagner les collégiens dans l'écriture d’articles et la réalisation de photos ou vidéos rendant compte de projets artistiques, culturels ou scientifiques initiés par les collèges de Gironde.